samedi 19 décembre 2009

Photos de la sortie photo.

Eventail glacé


Vestiges de l'automne



Banc public


Forbidden fruit


S




Stalagtite



Alors oui, pour la qualité des photos redimensionnées par Blogger, on repassera.
EDIT : De retour sur Windows, ces images s'affichent bien, putain de Linux ?...

Sortie photo.

Je le fais, ou pas ?
Sortir mon 300D poussiéreux profiter de ce joli manteau blanc tant qu'il neige plus ?
Déjà 10h35, j'ai rien préparé pour le cours de jazz, en même temps c'est à 15h. Je voulais me mettre plus sérieusement à jake_weeps (while my guitar... au uku par Jake), en même temps ça risquerait de déranger le chou dormant.
Ok, je sens bien que si j'y vais pas j'vais me sentir nulle alors c'est parti !
(J'espère que je vais trouver des toiles d'araignées gelées !)

vendredi 11 décembre 2009

Extraits choisis (suite)

Alors l'autre Julien c'est pareil, un con...
En fait toutes les filles de ma classe le trouve con, débile, moche BREF c'est la joie.
Il est surement con et débile, mais il n'est certainement pas moche !

Edit du 22/01/98 : Putain ce que j'étais CONNE.

Tendance ponctuelle.

Waow, j'vais peut-être pas arriver une demie heure en retard ce matin.
!
Edit : j'ai emmené le bouchon à l'arrêt de bus le plus proche, du coup si.

Décolleté du jour.


Aujourd'hui, j'ai eu chaud en salle d'échantillonnage, et j'ai fait tomber le gilet.
Autant vous dire que le regard de mon collègue/formateur est légèrement tombé aussi ! (C'était pas prévu).
C'était pas très discret voir même assez insistant et pour un moment, j'ai compris Camille et Sophie... (Deux amies à bonnets assez larges).
"Regarde plus haut va...".

Who am I kidding ?

En fait, j'ai aucun scrupule à faire du 3615 MyLife, ceci est mon blog (livré pour vous, souvenez-vous...) j'en fais ce que je veux et ce soir, je ressors -\}mon journal intime de collège{/- !

Accrochez-vous : extraits choisis...

Julien, c'est un con qui fait du judo avec moi... En fait quand on fait des combats, on a un partenaire... Le prof K (qui cela dit a un beau torse...) nous expliquait au début de l'année comment commencer et s'arrêter, enfin, je m'étais retrouvée avec Julien, et il m'avait paru réservé, humouristique en communiquant... En arrivant il ne disait rien alors j'ai dit "Allo j'écoute" et il m'a dit "Allo, message reçu, ici la lune". Il me comprenait ! En fait j'ai adoré quand il est venu faire le tour de moi et Sophie dans les casiers... J'étais allée prendre mon sac de judo dans la salle des casiers du collège avec Sophie (copine). Il est venu, (moi je rêve en pensant qu'il s'imaginait que j'étais seule... bref on referme la parenthèse...) et il est reparti... YAHOU... [bon alors là je fais des dessins, j'ai bien envie de les photographier...aller]
Bref il est entré et il est reparti aussitôt... C'est pourri hein ? Vous devez vous dire que je suis une conne qui craque pour des trucs qui arrivent tous les jours MAIS EN FAIT APRES je n'arrêtais pas de m'imaginer, moi et lui, seuls dans les casiers... Cela dit c'est un con agressif qui passe son temps à me taper. Franchement, je le trouve mignon mais il est agressif... Pour faire passer, je lui disais pendant qu'on était au judo que je n'avais pas apprécié quand il m'avait donné un coup à l'épaule : il s'est foutu de ma gueule !

mercredi 9 décembre 2009

Escalade, gym, piscine : Pof, Pom, Plouf !

A chaque pas, c'est le même combat. La lutte contre mes muscles et leurs courbatures. Il était temps que j'me remette au sport. Et dire que j'remets ça demain...

Jusqu'à 3h du mat'

On avait prévu une soirée tranquille entre potes à siroter des bières, élaborer des stratégies, comploter et se détendre... Au lieu de ça, j'ai perdu tout mon fric en ne faisant que des doubles et quasiment aucune acquisition dans un "richesse du monde" dont la fin a très vite retenti, j'me suis fait piller mon village, j'ai crevé la dalle en hiver, j'ai oublié de planter mon blé, j'ai accouché de grognasses inefficaces et effrayer tous les mammouths qui auraient pu croiser ma route dans une vallée des mammouths aussi LONGUE que mouvementée.

dimanche 6 décembre 2009

A l'aube de la décrépitude...

Je relis mes anciens messages et vraiment, y a du skyrock mylife staïle dans l'air...
-_- ! NON ! -_-

vendredi 4 décembre 2009

She's a Mum !

(C'est pas le mien hein :p).
Il s'appelle Daniel (et a failli s'appeller Daniel Pronto pour Daniel tout court, plutôt que Daniele), il nous vient de Sicile et c'est généalogiquement mon petit cousin.
Souvenir du dernier passage de Sandra et son mari.
PS : Je sais le faire rire celui-là !

jeudi 3 décembre 2009

Résolue.

Je compte résilier mon abonnement à WoW, c'est dit et c'est chouette.

Mais je continue mes quêtes de révélation des scènes secrètes de Lands Of Lore à la face du monde, de finir les gardiens de la destinée et à la recherche du temps perdu, les Eye Of the Beholder, Dungeon master 2 et autres Might and Magic (et pourquoi pas Commander Keen, Indiana Jones et Myst tant que j'y suis ?).
Avec en prime, depuis ce soir, l'entrée dans les royaumes d'Heroes of Might And Magic sur les terres ravagées. C'est chouette.

Y a quelques retours sur mes vidéos, des gens qui découvrent des trucs grâces à moi, c'était le but, c'est chouette aussi.

mercredi 2 décembre 2009

Source de satisfaction.

Je bosse désormais à un quart d'heure de chez moi (en voiture), avec des collègues et une ambiance de travail qui m'ont l'air tout à fait agréable, pour une mission ma foi dépaysante et formatrice.
C'est que le début, mais j'suis optimiste...

mercredi 25 novembre 2009

En Avril, ne désaccorde pas tes fils.

Comme tous les soirs, depuis deux jours, v'là le dernier déchiffrage ukulele, tout frais, tout chaud, tout pourri.
En +, comme le fait si bien remarquer le lutin vert, étant 22h passées, j'ai dû stopper, net.

[BON ALORS IL PARAIT QUE CA NE SE FAIT PAS DE PUBLIER UN TRUC AUSSI INCOMPLET DONC... JE VIRE TOUT, ON FERA MIEUX LA PROCHAINE FOIS]

(Je ne suis pas navrée, j'ai juste pas d'inspiration pour la rédaction de posts, et comme j'ai quand même envie de bloguer...).

mardi 24 novembre 2009

La 1289 ou 1290 ?

1289 : Celles où les chevilles se découpent esthétiquement sur les partitions, avec ombre portée et tout le bataclan, MAIS les raccords violets (peu subtils) à l'intérieur...
1290 : Plus que deux chevilles, sans violet mais sans dynamisme (?).


En attendant, je fais toujours autant de choses peu présentables et vous les publie. (ça va devenir une devise...). A noter : composition intégralement imaginée par moi, toute ressemblance avec le parrain est malencontreusement fortuite. A noter encore : c'est faux mais vous voyez l'idée ?
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dimanche 22 novembre 2009

It will "Soon (for) get" better...

Une heure que j'y suis.
Une heure que c'est pas en rythme, faux et foiré.
Une heure de + pour m'inciter à mettre en ligne.

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dimanche 15 novembre 2009

I Heart You Online With a Beer.

Un beau jour, grâce à Alak, j'ai découvert I heart you online des Rocky and Balls. Et ce fût bon.
Plus tard, après avoir repris cette chanson lors de notre concert de fête de la musique, j'ai retrouvé un mp3 de l'époque où Camille était venue me rendre visite quand j'avais une convalescence à honorer et j'ai donc été tentée de le rejouer aujourd'hui... Malheureusement (ou pas), Ô concoctait un poulet à la bière (pour demain soir) en même temps.
Ceci n'est qu'un test peu concluant : Faudrait que j'installe un lecteur en flash (beurk), que j'upload mon mp3 et que je code... Même si c'est certainement pas compliqué, c'est comme Camtasia => J'AI PAS LA MOTIVE.

C'est ridicule, mais j'ai envie de laisser ces traces de codage de noob foireux. (J'ai retiré la moitié des balises pour que ça passe dans le corps du message).
iframe src="hebergeur?url=http://mail.google.com/mail/html/audio.swf?audioUrl=http://membres.lycos.fr/zcotia/Zik/Heart%20beer.mpeg iframe

Ah et du coup, le mp3 est écoutable sur mon ftp lycos.

samedi 14 novembre 2009

Lack of Warrior's

A l'heure où le texte de loi concernant le service civil est sur le point d'être débattu à l'assemblée, moi j'écris au parrain symbolique de mon engagement, enfin, j'attends les retours de mes conseillers rédactionnels.
L'ambiance du volontariat me manque.
J'étais tombée dans une équipe soudée, on se voyait régulièrement en dehors des heures de boulot. On participait à de beaux projets, on se sentait utile en permanence (sauf certaines fois dans les centres d'hébergement pour sans abris, chez qui on avait interdiction d'aller toquer aux portes, ce qui nous obligeait à attendre qu'ils passent nous voir, alors qu'on n'était même pas dans le passage), je me demande ce qu'est devenu Reconnect après nous... Pareil pour le centre social Etincelles d'Avron, le jardin partagé de Montreuil. Je me rends compte que je n'ai pas beaucoup d'infos sur les nouvelles promotions d'UnisCité et ce qu'elles vivent.
C'est frustrant.
Bref, une p'tite photo de ce bon vieux temps où il faisait bon se lever le matin.
Aller, j'en rajoute un peu, mes journées ne sont pas tant que ça moins excitantes.

Mais je ne le maîtrise pas encore tout à fait.

Demain, on a un repas chez les grands parents d'Olivier vers midi, chorale à 16h et ...
La route vers la Cité impériale de Huê à 15h30. Je sens qu'va falloir user du don d'ubiquité.

jeudi 12 novembre 2009

Fond d'oeil aux yeux noirs.

Tout à l'heure, j'ai fait sonner mon réveil, j'ai ouvert les yeux, j'y ai déposé deux gouttes piquantes. Même chose 10 minutes plus tard, et rebelote.
Je me suis mise en retard, elle l'était aussi, je me suis calé le menton sur son instrument de torture amélioré, j'ai eu droit aux gouttes d'anesthésiant et pendant les cinq minutes qui ont suivi, j'avais...
Un verre sur mon oeil.
En fait, c'est presque agréable, de voir l'aspect de sa propre rétine et ses vaisseaux sur fond de lumière éclatante.
Une expérience qui, dans mon cas, s'est avérée révélatrice d'aucune lésions (Amen). Ma mère n'aura peut-être pas cette chance demain, elle qui voit trouble et poussiéreux depuis plus de deux semaines...
J'ai les pupilles dilatées mais personne à qui dire que j'me pique à l'héroïne (la vieille blague).
J'ai vu sacrément flou de près et j'peux vous dire que pour une myope, ça fait drôle ! J'ai quand même réussi à envoyer un sms au Moustachu.
Et ça va déjà mieux là.

Et pourquoi pas en robe de gala après tout ?

Y a du nouveau côté walkyrie du boulot.
Mais j'en parlerai plus tard, pour l'heure, j'ai ma demi-journée et je fais ma Diva...
(Calage de l'appareil, teste du son etc...) la suite sur youtube, quand mon interprétation sera au point !
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mercredi 11 novembre 2009

C'est laid.

Je m'apprêtais à poster une photo de moi en tenue traditionnelle viêtnamienne (du concert de dimanche dernier) mais je me rends compte qu'en plus de ne pas en posséder les droits, je ne suis pas des plus "asiatisée" là-dessus... J'vais plutôt attendre le concert du 6 février, où il se peut que je sois nattée et maquillée... Ce sera plus crédible.









Du coup, voici quand même un petit montage de fortune, histoire de me refamilariser avec les outils de THE GIMP et d'avoir moins l'impression que ce post est parfaitement inutile :].

Armistice ou pas, aujourd'hui je déclare la guerre.

Depuis ma reprise au boulot, j'ai entassé 9 jours de déplacements et quelques 16h de trajet en dehors des heures de travail, soit sur mon temps personnel = heures supp' à mes yeux d'opératrice non cadre, et à ceux de bon nombre d'autres personnes.
Je fus donc très étonnée d'apprendre que ces heures n'allaient non seulement pas être payées, passe encore, mais surtout, qu'elles n'allaient pas être récupérées. On me dira que ce n'est pas traçable, que c'est pas dans l'esprit, que j'ai déjà pleins de RTT qui compensent ou je ne sais quoi qui n'a rien à voir donc c'est dit : MODE FIGHT ACTIVE.
J'me trouvais déjà bien conne d'aller à Saint-Laurent alors qu'on m'avait promis aucun déplacement pendant le mois suivant mon retour, j'me sentais déjà lésée avec un salaire de smicarde, voire d'1/3 de smicarde pendant les 3 prochains mois (j'suis pas censée être payée durant mon arrêt maladie) et encore, j'ai échappé au géoradar à Marseille !
Je suis dégoutée de voir que je suis bel et bien dans une entreprise dont l'objectif premier est de faire du bénéfice au détriment de la santé des employés, on s'est foutu de ma gueule et j'suis pas prête à le digérer ni à le laisser passer et tant pis s'il faudra en passer par les syndicats : j'emmerde mes boss, ce ne sont plus des gens bien à mes yeux, ce sont des rapias qui bafouent mes droits les plus fondamentaux.

lundi 9 novembre 2009

Et que ça swing !

En ce moment, je sais pas vous mais moi, j'suis branchée musique.

Samedi, après 2h (et quelques) d'initiation au jazz au conservatoire avec deux profs (de batterie et de contrebasse), à analyser les gammes et oser les impros sur "Mack the knife" ou "Song for my father", en prenant bien soin de repérer les notes "indéfendables" et en s'écoutant chacun (un trompettiste timide, un saxophoniste ténor, un bassiste, un guitariste chou, un batteur connu, un pianiste remplaçant et moi à la flûte),
on a complété "Sire le Roi" chez la sainte créatrice, avec Grap et des passages à 3 voix et quelques solos de guitare (ne me concernant que très peu cela dit).
Le lendemain j'enchaînais avec 2h de répèt' pour le concert de la pleine lune qui sera finalement, le concert de la mi-automne (comprendre noël des petits viêtnamiens). Ca se passait dans un gymnase, avec des jeux, des animations, des danseuses, des combattants (art martial and co) et nous : quelques cithares et deux flûtes... Malgré une sacrée débandade lors du deuxième morceau où je n'ai quasiment rien su jouer (avec les petites joueuses de cithares se retournant pour me regarder avec leurs sacrés air de "Mais qu'est-ce qu'elle nous fait la Sophie ?!"), globalement c'était sympa et personne ne m'en veut c'est l'essentiel.
La suite le 6 février pour le concert du nouvel an, si je ne suis pas au ski...

dimanche 8 novembre 2009

Brèves.

Piticlop, cataclop : le blog de mes rêves reprend du galon !
(Faut absolument que je remette la main sur mon lecteur mp3 (Sans dictaphone, j'oublie la moitié des trucs).

samedi 7 novembre 2009

Voyons si c'est présentable...

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Mouais, cette petite compo me semble bien monotone après (é)cou(te)...
Et la qualité de la vidéo + enregistrement sonore laisse un peu à désirer, sans parler du début qui, je ne sais pourquoi est resté dans l'enregistrement...

Souvenir de Valence.

jeudi 5 novembre 2009

Live from Le Verger.

Yeux qui piquent, je suis morte, je dors.

mardi 3 novembre 2009

Rencontre dans le cellier maternel.

Du cas social au mec qui envoie ses mails via l'i-phone.

Je l'ai connu sur IRC, chan Bakasab crée par Mathieu. Aucun souvenir de nos discussions de l'époque à part concernant sa mère et de sales histoires d'étranglement plus ou moins occultées...
La première fois que je l'ai vu, j'ai vu un visage marqué par des sourcils imposants et une tignasse aussi sale que mal coiffée : clairement ce mec ne prenait pas soin de lui, mais peu importe, il était incisif, questionnait tout et tout le monde, analysait énormément, tout et rien, à en devenir presque gonflant, mais ça, ça ne m'est peut-être pas apparu tout de suite.
J'arrêtais pas d'abréger, de couper mes longs discours en les ponctuant de "on s'en fout" pour aller au but (d'où venait mon pseudo IRCien), il avait rebondi sur ma façon de m'exprimer, amusé. Ca m'avait plu, je crois.
J'me souviens surtout de l'histoire de cette fille, un peu insipide, un peu naïve dont il venait de dire à son pote qu'il la trouvait très conne, elle : "qu'est-ce que vous dites ? - J'lui disais justement que je te trouvais très jolie", elle gênée/flattée, lui ravi de la faire passer pour encore plus conne qu'elle ne paraissait déjà. C'était sans imaginer une seule seconde qu'elle ait pu faire exprès d'y croire. Il ne concevait pas du tout que les gens dont il se foutait allègrement pouvaient facilement en rajouter et inverser la situation, ça m'avait étonné ce manque d'ouverture d'esprit.

Et donc, à l'époque, il était repoussant à tous points de vue : il avait redoublé je ne sais combien de fois et s'obstinait à vouloir passer un bac S bien que n'allant pas aux cours dont il prônait la caractéristique pyramidale (faut sans cesse bouffer des bases pour comprendre le reste) alors qu'il aurait été tout à fait capable de comprendre en s'y mettant, voire en nous laissant l'aider (il me semble que je lui avais proposé des cours en chimie : pas intéressé), ça faisait vraiment "je me fous de mon avenir, il est inexistant et ça me va comme ça", une attitude difficile à défendre.
Il était socialement appauvri, ne comprenant pas l'intérêt de se laver (pour éviter d'infliger sa mauvaise odeur aux autres dans les transports pour l'exemple).
Il vivait chez et aux crochets de son père qu'il semblait mépriser complètement, il prônait le vol (de manga) sans daigner comprendre où était le problème d'éthique, il paraissait d'ailleurs en manquer cruellement, il était en plein mimétisme avec Marilyn Manson, à porter une lentille de contact marron et ne semblait même pas s'en rendre compte. Il ne s'intéressait pas à grand chose, relisait les mêmes bouquins,... Complètement paumé, à se demander pourquoi il est désorienté sur ces quais de notre dame, qu'il connait pourtant par coeur, distrait par la lune orangée par un nuage (ce qu'il ne comprenait visiblement pas).

Et malgré tout, je l'appréciais. Peut-être parce que parler avec lui, bien que ç'ait été souvent les mêmes sujets qui revenaient (psychanalyses) ou les mêmes prises de tête qui s'annonçaient, était original quand même, ses points de vues complètement décalés et parfois vraiment limités (comme ne pas savoir imaginer une situation pouvant le rendre subitement riche ou à prendre M. pour une fille incapable de réfléchir par elle-même) m'apportaient quand même une certaine tolérance, plus grande.

Je venais de passer quelques 72h sans dormir, j'en pouvais plus, et il avait tout de même insisté pour que je reste bouffer avec lui dans le métro, je ne sais même plus comment j'ai pu céder. Il était insupportable, je testais mes limites...
Je me souviens d'avoir doubler tout le monde au Mc Do de Châtelet pour me prendre un verre d'eau pour accompagner le kébab trop salé qu'il m'avait "obligé" à prendre avec lui, en manquant de me faire écraser par la première bagnole passant par là. Je crois bien l'avoir détesté cette soirée là. Et malgré ça, on continuait de se voir.
Il y a eu le soir de la fête de la musique, aussi, où on s'était fait prendre par un contrôleur en civil et il me semble qu'il avait eu une réflexion intéressante sur la façon dont j'avais contourné la prune. Dans l'analyse, toujours, "ils sont tous prêts à l'embrasement" à propos des gens faisant la Ola au RER venant d'arriver, toujours à commenter, sans participer. Plus ou moins à l'écart tout le temps.
Dans ses réflexions... Il avait l'air tellement déprimé que j'avais décidé de rester avec lui pour le raccompagner "pourquoi ?" " - t'as l'air trop Mal" - "On parle pas de la même personne :) " comme quoi, je le calculais vraiment mal.

Il avait essayé de se rapprocher (physiquement) de M., une fois, sans me l'admettre. Il l'avait déçue en remballant son amie E. qui le considérait (un peu prématurément je pense) comme un ami, ce qui n'était absolument pas réciproque (fait qui l'avait quelque peu vexée). De façon générale il n'y allait pas par 4 chemins, tout était balancé brut de décoffrage et avec lui, au moins, on savait à peu près à quoi s'en tenir.

Il était assez disponible, on a dû se faire pas mal de soirées/sorties ensemble mine de rien.
Parmi ces nuits à dormir tous ensemble chez les uns ou les autres, il s'était moqué de ma gêne, sur une vidéo que Joe avait prise de moi en train de bouffer "c'est au moment où j'm'apprête à lécher ça, ça va pas non!", tout comme une fois dans le couloir de chez moi où j'avais préféré m'éloigner pour boire à la bouteille. Il avait le foutage de gueule facile.

J'avais essayé un jeu dont je ne me souviens plus le nom, chez lui, ma nullité lui permettait de découvrir de nouvelles cinématiques, il était sceptique sur mon appréciation du jeu, que j'avais trouvé bien sans +, alors que selon lui j'avais trop aimé.
C'était bizarre cette perception altérée.
Bizarre aussi cette façon de ne jamais se souvenir des choses qui me paraissaient primordiales dans sa quête de mieux se connaître..
Comme cette fois où j'avais encore imaginer le pire en lui (dans une affaire impliquant le renversement volontaire d'une carafe d'eau je crois bien) et où il avait crié ce "MAIS POUR QUI TU ME PRENDS ?!", celui qu'on sort à bout de souffle, en s'insurgeant. J'en avais reparlé quelques temps après, il avait oublié...

Ca reste quand même le gars qui a failli me tuer.
Lors de cette séance d'escalade, où je n'aurais jamais dû commencer à grimper sans avoir vérifié l'assurage. Je ne sais toujours pas d'où m'est venue cette détermination à m'arrêter avant le sommet, à penser "tiens, j'vais stopper là et lui montrer en détails comment j'évolue sur la voie, pour lui apprendre". Il s'était étonné que je ne l'insulte pas, il était allé me chercher de la glace, m'avait aidé à conduire et proposé de me repayer la séance (entretemps son père l'avait engueulé de ne pas être à la maison pour le repas du soir et il l'avait violemment envoyé chier, ça m'avait marqué). J'avais trouvé qu'il avait bien réagi, j'étais assez contente de faire partie de sa vie à l'époque, malgré ce faux drame.

La nuit du 14 juillet (tout comme la veille), j'étais en manque total, j'l'ai plus ou moins (plutôt plus que moins) tanné de me prendre la main durant toute la marche anglaise vers le lieu du feu d'artifice et revenus à l'appart, il m'a dit qu'il avait plutôt résisté qu'autre chose, ce que j'avais interprêté comme du "je suis partant", nuit passée dans ses bras à le trouver plus tendre que Manu, j'avais pas prévu qu'il m'embrasse quand j'ai relevé la tête au moment où il caressait mon cou, bien qu'avec le recul, c'eut été prévisible, bref, l'important n'est pas là, mais dans sa réaction : tendu et préoccupé, il avait coupé court et était parti se fumer une clope. Une fois revenu, c'était reparti pour un tour de langue (trop rapide), il s'étonnait de la sagesse dont il faisait preuve, (c'est vrai qu'y a pas eu de glissement de mains, heureusement car moi non plus, j'étais pas du tout dans cette optique).
Je crois que c'est la première fois que je lui ai trouvé un semblant d'attitude éthique (c'est fou).

Et il a passé une formation, s'est mis à gagner sa vie, s'est lancé dans la drague. Beaucoup de changements, pas que vestimentaires, cette démarche interrogative, d'analyse de soi, était plaisante à suivre, même de loin. Et on s'est éloignés, de plus en plus, jusqu'à ce que je ramène mes basques sur ses plates-bandes, en faisant une bourde, puis deux, puis en l'énervant carrément, j'ai pas insisté et peu de temps après, il arrêtait son journal, tant pis.

Je lui ai envoyé un texto, un jour dans le train en allant bosser, je me souvenais de sa réaction quand j'en avais eu pour 2 mois d'arrêt maladie après ma blessure au genou "de toutes façons tu faisais rien cette année non?", tellement à la masse, n'en ayant rien à faire et considérant que je glandais ou que sais-je encore de rabaissant alors que j'accomplissais mon Service Civil Volontaire, chose utile et valorisante, où je m'épanouissais vraiment.
Ca faisait déjà un bail qu'on se donnait plus de nouvelles et j'avais envie de tâter le terrain. D'une façon ou d'un autre, j'étais amenée à en dire + sur mes activités professionnelles qui, concernant le domaine du nucléaire se voulaient d'être tenues secrètes.
Qu'il s'imagine encore la plus basse et inintéressante des éventualités d'interprétation de mes messages m'avait calmé : ce mec ne perçoit de moi qu'une infime et piètre partie.

Puis est venu le rendez-vous, celui où, cette fois, on a composé de la musique Tous Ensemble, et cette fois encore je n'ai pas su revenir seule, il m'a fallu un mois d'hosto et de bons sédatifs pour redescendre.
Il a répondu au message d'Olivier, succintement mais suffisamment.
J'aime bien qu'on m'embrasse, même par i-phone interposé.
Depuis de la politesse, ni plus ni moins.

J'aimerais reprendre, je crois, mais je ne sais pas bien par où, ni comment.
Ce portrait pas très explicite, peut-être trop long et un peu chiant à lire sera mon début.

Résolution ?

Faut que j'arrête de flirter avec mes vices, ça devient illégal.

A partir de demain, c'est fiesta night tous les soirs avec les collègues, qu'on se le dise.

Subir un pittoyable exil à Saint-Laurent-des-Eaux, c'est lutter pour une cause pas gagnée d'avance : ne pas se faire chier en rentrant à l'hôtel.
Exemple avec la soirée d'hier :
Je sors assez tôt du boulot, j'arrive à l'hôtel, j'allume la télé : RIEN, je tente une connexion internet : RIEN, vient vite la Faim et là, comme précédemment dit : RIEN.
Ni une ni deux, je prends ma p'tite voiture de service dont la jauge indique clairement qu'il faut se magner le cul à aller mettre du carburant dans ses entrailles. Station Total de Beaugency : RIEN, je la rate lamentablement (je finirai par me faire celle de Meung-sur-Loire).
Les restos : RIEN (trop tôt), le super U sera mon ami. Et comme je n'ai rien pour réchauffer ou couper mes aliments je n'achète que des casses-croutes, gras, sucrés et salés genre coktails de noix, babybels et autres petits saucissons qui vont bien.
De retour à l'hôtel : RIEN.
Soirée de merde.

samedi 31 octobre 2009

Tissu de baignade verticale.

Plutôt que de partir en week-end dans des lieux où les hôtels marquent complet et où le temps est maussade avec un Ô malade de surcroît, on a décidé de rester chez nous et de s'occuper de l'appart...
Première étape : commande du lave-vaisselle : ça y est ! Dans moins de deux semaines (si tout se passe bien), un brave gars de chez darty va venir nous retirer l'ancien, nous brancher le nouveau et nous laisser faire le transfert de façade (je sens que ça va être comique ça aussi).
Deuxième étape : fixation et installation du tissu de baignade verticale avec les tuyaux métalliques préalablement sciés et une perceuse passagèrement empruntée.
Après des mesures, des marques au crayon, une menace, des trous, une sciure, des vissages et une massive aspiration, voici : notre nouveau tissu de baignade verticale.